FFSEG - Fédération Française de Synergie Énérgétique Gundhra

L’Aventure Gundhra

L’Île de la Réunion

Il est parfois des pas dans la vie qui prennent des allures d’aventure, et la rencontre avec Gundhra semble bien aujourd’hui en être une. Ma vie jusqu’alors s’était sagement déroulée en Provence, ma terre natale, et au fil des rencontres et des évènements, je m’étais plutôt bâti une bien agréable zone de confort. Jusqu’au jour où, après quelques divorces et autres séparations, je rencontre celle qui est ma compagne et avec qui je vis. Et c’est précisément à l’île de la Réunion, à quelque 10 000 km un peu plus au sud. L’appel de l’Universel et du cœur se précise, et me voilà embarqué à bord de mon premier vol long… Nous sommes en 2010… Avec cette intime conviction que c’est quelque chose hors du temps qui est en train de se nouer, de se jouer. Moi qui n’avais jamais quitté l’hémisphère nord, me voilà admirant par le hublot les nuances bleu orangé d’un lever de soleil sur l’océan indien. Quelques heures plus tard, fraîchement débarqué, j’arpente fébrilement et passionnément les allées du marché du Chaudron à Saint Denis. L’île m’offre en un clin d’œil son intense prodigalité. Les ananas et les bananes ont remplacé les pêches et les abricots… Il y a de la magie dans l’air… Au fil des jours, je me tropicalise tout doucement, comme si le sang créole s’infusait doucement dans mes veines. Je pratique alors le chamanisme et le reiki, et mes rencontres se multiplient avec celles et ceux qui, sur cette petite île au milieu de l’Océan Indien cherchent et se cherchent, donnent du sens à leur vie, sur le chemin de leur accomplissement personnel. L’île est grouillante d’activités, de lieux insolites, de forêts respirant la magie, mais aussi dans son magnifique œcuménisme de croyances parfois déroutantes. Ici, la vie pulse au rythme des cyclones, des éruptions volcaniques et des coups de forte houle, ponctués par la douceur du lagon aux poissons chatoyants et les vertes étendues de canne à sucre.

L’appel du Vortex

Les rencontres amènent les rencontres et nous voilà propulsés, ma compagne et moi, sur les rives de l’Océan (facile quand on vit sur une île), amenés à découvrir un lieu étonnant, encore voilé dans son cocon de mystère et ne déployant ses saveurs d’outre-manifestation que dans une lumineuse intimité. Nous sommes à Étang-Salé-les-Bains, dans le sud-ouest de l’île, plus précisément près du Gouffre. L’endroit se présente comme une gorge béante face à la mer, battue par les flots qui viennent se déchirer à grands coups de boutoir sur des coulées de lave acérées. Lieu de triste renom si l’on en juge par le nombre de crucifix qui semblent pousser sur une terre aride à la végétation sèche, ici on honore les disparus en mer, mais aussi ceux qui ont choisi l’endroit pour mettre fin à leur passage terrestre. Le chemin nous invite à nous faufiler sur la gauche en longeant l’océan, une zone sauvage, une minéralité tourmentée qui semble hostile au premier regard, un paysage anachronique de filaos plantés, courbant l’échine à un mètre du sol, tant les assauts des alizés les ont contraints à l’humilité devant la grandeur du lieu, comme si regarder dans les yeux les Esprits de la mer qui hantent les lieux leur était interdit. Et puis timidement quelques cairns, qui ne sont pas sans me rappeler les « Montjoïa » leurs lointains cousins d’Occitanie. Ils sont autant de portes, de passages, d’un univers minéral à des dimensions plus feutrées où apparaissent le sable et le galet. Le lieu s’effeuille comme pelure d’oignon, nous arrêtant, puis nous accueillant et même nous accompagnant dans l’invisible. Petit à petit, une douce transe me gagne. Comme statufiés, les Gardiens érigés face à la mer, indomptables rochers lissés par les tempêtes, semblent nous inviter à pénétrer le lieu, à y perdre nos repères, à délaisser nos craintes, nos résistances, à nous livrer sans défense dans une spirale intemporelle. Une spirale ! Oui ! C’est bien de cela dont il s’agit ! Je suis ému aux larmes… Une double spirale, si semblable à celle de notre ADN, une double spirale qui respire et s’enfonce jusqu’au cœur de Gaïa et va se perdre dans les étoiles. Je la sens palpiter au rythme de mon cœur qui bat la chamade dans ma poitrine… Je suis sur un vortex… Il est là, ponctuant le non-manifesté de son souffle éternel. Je n’entends plus vraiment les questions de mes amis qui aimeraient savoir si dans mon rôle de « charnière entre les deux mondes », je perçois des messages, l’heure est à la révélation, le voile du mystère semble s’écarter, ma voix s’éteint pour écouter celle du silence, chaque bruissement est ici tumulte, tout semble se créer dans le secret du lieu. J’ai bien amené avec moi mon tambour, il me semble maintenant presque déplacé, l’heure est à l’écoute.

L’arrivée de Gundhra

Nous habitions alors Sainte-Marie, plus précisément Grande Montée. La nuit avait été courte, accompagnée d’une sensation cotonneuse, me laissant sur un ressenti inhabituel; avais-je glissé entre deux feuilles du livre du Temps? Une sensation inconnue jusqu’alors m’accompagnait, comme si mon double marchait à côté de moi. J’avais peu dormi, habité par les images de la veille, de ce lieu qui m’appelait, qui m’invitait à voir au-delà des apparences, sans chercher à le comprendre, à l’analyser. Les images me revenaient pêle-mêle, celles de la côte déchiquetée, des gardiens semblant se nourrir des pulsions de l’Océan, ces arbres couchés au ras du sol, puis ces cairns, érigés vers le ciel, timidement tout d’abord, et de plus en plus nombreux, ces portes muettes et invisibles semblant s’ouvrir à notre approche, puis cette sensation de grouillement invisible, de chuchotements que l’oreille croit avoir perçu, cette impression de se sentir regardé, suivi, alors qu’il n’y a personne… Empoignant une bêche, je décidais de m’occuper de mon potager, pensant que l’activité me ramènerait les pieds sur terre. Alors que je m’acharnais consciencieusement à défricher un carré de terre, une voix surgit en moi, ou plutôt une bulle de pensée, s’imposant à moi comme aurait pu le faire une voix intérieure, une douce voix de femme qui me disait « je suis Gundhra la Bleue, mère de la Guérison, je te demande de donner des soins à partir de ce lieu ». Me voilà dans la seconde tétanisé comme un santon trop cuit ! Raide comme celui qui a osé défier le regard de Médusa la Gorgone, née de l’union de la Terre et de l’Océan, planté comme un pieu au beau milieu de mon jardin, incapable de parler, de penser… Ce moment de stupeur dépassé, je venais partager mon aventure avec ma compagne, lui narrer l’inénarrable rencontre que je venais de faire au coin de ma psyché, décapée par la découverte du vortex la veille. Nous décidâmes d’y retourner le lendemain…

Le paille-en-queue

Le Vortex d’Étang Salé les Bains résonnait en moi nuit et jour, hantait mes pensées, ma mémoire, comme une histoire oubliée qui venait se rappeler à moi. Gundhra la Bleue, cette fréquence, cette manifestation invisible pourtant si présente, semblait tisser autour de moi un cocon de douceur, comme si quelque chose de plus grand se préparait. Un cocon, oui ! Un cocon de Lumière qui lentement s’érigeait en autant de fils dorés, un cocon protecteur, un athanor*. Quel tournant s’apprêtait à prendre ma quête ? Qui était cette Gundhra ? J’avais fouillé les profondeurs d’internet, emprunté tous les chemins de la toile numérique et … Rien… Y avait-il un message ? Pourquoi cette présence, cette fréquence ? Mon mental triturait l’histoire dans tous les sens, cherchant à établir des liens de cause à effet entre les choses, les évènements, les rencontres, ma présence récente sur l’île… Le jour ne pointait pas encore, nous voilà en route vers le vortex. L’horizon blanchissait à peine quand nous y arrivâmes. La marche vers le vortex était ponctuée de l’assaut des vagues modelant en permanence ce rivage déchiqueté à grands coups de boutoir, le façonnant, l’adoucissant. Encore plus que le premier jour, je ressentais ces portes invisibles s’ouvrir, et nous faciliter le passage. Nous étions seuls, face à nous le soleil commençait à rentrer dans la course depuis le volcan, comme s’il était allé y puiser sa force. Le sable foncé de la grève tiédissait doucement sous l’action de ses rayons. Assis face à la mer depuis ce lieu hors du temps, sur un rocher émergeant d’entre les cairns, je fermais les yeux, laissant s’instiller cette douce puissance en moi. Sensation étrange de faire l’amour avec l’invisible, sentir frissonner ma peau. Ne pas chercher à recevoir des messages, juste laisser la vie me traverser, m’abandonner comme une noix de coco au gré des flots, laisser la Vie accomplir ce qui doit l’être… Tel était mon état d’esprit à ce moment-là. La chaleur de plus en plus présente me ramena doucement à notre espace-temps. J’étais parti dans un ailleurs parallèle, mais tellement concret à la fois, un ailleurs de chuchotements indicibles, de bruissements feutrés, un ailleurs qui semble vide mais Source de toutes manifestations. Nous reprîmes le chemin qui nous ramenait au Gouffre quand soudain, nous vîmes littéralement arriver sur nous un paille-en-queue*, volant à deux mètres du sol à peine. Il frôla nos têtes et remonta vers les nuées en effectuant une large boucle jusqu’à ce que nous le perdions de vue, pour revenir par trois fois frôler nos têtes. Avais-je besoin d’une confirmation pour savoir que nous étions au bon endroit au bon moment ? Je venais de l’avoir… *Four des Alchimistes *Le paille-en-queue est l’oiseau marin emblématique de la Réunion, pourvu d’une longue queue

Le peuple des Argonautes

Gundhra la Bleue était devenue omniprésente dans ma vie et je m’habituais chaque jour à la douce sensation de sa Présence. Parfois, au détour d’une pensée, elle m’apparaissait, ses longs cheveux encadrant son visage bleuté. Les yeux mi-clos, elle semblait scruter les profondeurs de mon âme. Entité apaisante, histoire sans paroles, simplement Principe vibratoire… Venue d’au-delà du temps, elle était en moi, interface à la charnière des mondes visibles et invisibles. Muse ? Inspiratrice ? Contact direct avec l’Essence primordiale ? Je ne savais pas et je ne sais toujours pas… Et finalement, est ce si important que cela de tout savoir, de tout vouloir comprendre ? Aujourd’hui, je préfère laisser la Vie se vivre à travers moi… La première grande rencontre se préparait sur le vortex d’Étang-Salé-lesBains. À l’occasion de la venue d’un ami conférencier, j’avais décidé d’y organiser une méditation. Les jours qui la précédèrent furent pour moi riches en transmissions diverses. Mon premier contact fut avec les Argonautes, levant une partie du voile de l’histoire de Gundhra : « Nous sommes les représentants de l’Infra monde, et veillons sur l’équilibre des fréquences de la planète. Nous libérons les mémoires des continents disparus et des civilisations englouties. » C’est en ces termes qu’ils se présentèrent, annonçant leur présence vibratoire à l’occasion de cette méditation. La transmission continua… J’appris alors que les Argonautes étaient l’un des peuples de la Lémurie. Gundhra la Bleue était une Argonaute et la fréquence qu’elle venait me transmettre appartenait à l’héritage lémurien. Notre planète accélérait sa mutation, entraînant un cortège de nettoyages profonds, les enfants qui naissaient arrivaient avec des niveaux de conscience très élevés, le temps était venu pour que la « Vibration de Gundhra » nous soit transmise.

L’argonaute, céphalopode au grand pouvoir

Outre la Lémurie, le peuple des Argonautes avait un lien encore plus puissant à la mer : leur nom venait d’un animal marin du même nom… L’argonaute. Ignorant à peu près tout de lui, je me lançais alors à corps perdu dans la recherche de renseignements le concernant. Je découvris un petit animal de la famille des céphalopodes, un cousin du nautile, dont seule la femelle dispose d’une coquille, ou plutôt d’une thèque, qu’elle utilise pour déposer ses œufs avant de mourir. J’apprenais également que la reproduction des argonautes donnait lieu à un rassemblement de l’espèce… Dans l’Océan Indien précisément… Bingo ! Le puzzle se dessinait lentement devant mes yeux ! J’apprenais plus tard que les animaux de la famille des céphalopodes étaient doués d’une intelligence supérieure et génétiquement capables de s’adapter de façon consciente aux variations du milieu, contrairement à tout le reste des représentants du Monde Animal (dont nous faisons partie). Pour moi tout s’éclairait doucement… Ils avaient traversé les temps, les grandes variations climatiques, s’étaient adaptés aux conditions extrêmes. Ils portaient en eux l’écho de fréquences venues d’autres mondes, d’autres temps, d’autres civilisations et venaient nous les offrir car le temps était venu. Je me sentis soudain envahi d’une profonde gratitude, des flots d’amour se déversaient depuis mon cœur pour tout ce que j’étais en train de recevoir, pour tout ce que j’allais pouvoir transmettre, tel un Passeur intemporel. Mes recherches devaient ensuite me conduire à un article concernant les qualités physiques de la coquille d’argonaute, véritable spirale équiangulaire, dont les propriétés étaient de ramener à l’Unité. La Lumière se faisait tout doucement. Où Gundhra voulait-elle me mener en débarquant ainsi dans ma vie ? Mais quel lien alors entre ce peuple, Gundhra et l’argonaute ? Je devais l’apprendre plus tard et devenir un fervent utilisateur de la « médecine » comme disent les Amérindiens de ce céphalopode … Je me mis alors en quête d’acquérir quelques exemplaires de ces fameuses thèques…

La « Fréquence GUNDHRA »

L’aventure prenait un nouveau tournant dont l’impulsion avait été donnée par cette grande méditation sur le vortex. Dans un premier temps, j’avais établi un calendrier mensuel de cercles de soins qui se réunissaient chaque dimanche du mois le plus près de la Pleine Lune. Cette phase lunaire était, semble-t-il, propice à « l’accordage » du cercle à la fréquence de Gundhra. C’est alors que commença un véritable tsunami de canalisations, dans des lieux et moments les plus improbables. L’ossature de ce qui allait devenir la Synergie Gundhra se dévoilait à mes yeux, et je notais fébrilement, même si dans un premier temps, j’avais la sensation de ne pas tout comprendre. La fréquence était portée par plusieurs mantras bien particuliers, correspondant aux quatre parties du corps et accompagnant une gestuelle des mains autour des zones à traiter. Et une cinquième, douce et enveloppante qui achevait le soin, comme si l’on tissait autour du patient un cocon doré… Peut-être, me mis-je à penser, afin de renaître à notre vraie nature… Car c’est bien cela dont il s’agissait ! Renaître à notre Vraie Nature, reconnaître cette Source Illimitée que nous Sommes comme notre Essence, et là était la véritable finalité de la Synergie Gundhra. Les cinq matras transmis par Gundhra tournaient en boucle dans mon esprit, et comme à l’accoutumée, j’avais trituré en long, en large et en travers la toile pour y découvrir des indices… Mais rien… Jusqu’au jour où, m’arrêtant dans une boutique ésotérique tenue par des amis, ils me proposèrent de découvrir un jeu de cartes qui venait de rentrer… « du chamanisme hawaïen, ça peut t’intéresser » me dirent-ils ! Ouvrant alors la boîte, je tombais étonnamment sur la carte suivante : Hoo’Makhaï… La Bénédiction aux Gouttes d’Or ! Je frissonnais des pieds à la tête, je venais de trouver au détour de la Sagesse Ancestrale Hawaïenne, un élément rentrant en vibration avec la transmission de Gundhra, et le fameux « Makhaï » prenait ici tout son sens. Le cinquième élément révélait sa puissance !

L’argonaute, réceptacle de la fréquence Gundhra

Mes thèques d’argonautes venaient d’arriver. Les ayant déballées précautionneusement, je ne cessais de les tourner, les retourner, les caresser, jouer avec leur transparence. Mes doigts en découvraient chaque repli, chaque aspérité. Je me sentais dans la position du jeune béotien qui aurait soudain accès à l’immensité de la Sagesse Universelle, impatient et excité par ce que je ressentais, ce que je pressentais, j’entrevoyais… Mais je n’avais pas le mode d’emploi… À part coller mon oreille à l’orifice de l’argonaute et écouter le bruit des vagues en fermant les yeux… Je n’avais rien trouvé d’autre pour le moment… Les réponses n’arrivent jamais lorsqu’on les attend… Attendre induit un blocage de la situation, et question et réponse restent de marbre dans un éternel face-à-face. Quelques lâcher-prises plus tard… La réponse arrivait comme un rayon de soleil filtrant à travers les nuages… La coquille de l’argonaute était le réceptacle de la fréquence Gundhra. On la transmettait par le souffle, avec l’intention du MAKHAÏ, le mantra de bénédiction. Je n’avais de cesse d’essayer… Ma compagne se prêta volontiers au jeu… Avant d’entamer le soin proprement dit, je prenais délicatement entre mes doigts tremblants un argonaute, et la tête légèrement renversée vers l’arrière j’entrepris de donner le premier souffle… L’argonaute était chargé, je le posais en équilibre sur le plexus de ma compagne, l’orifice dirigé vers son corps. Alors que j’entamais un soin selon le protocole reçu, il se passa une chose extraordinaire… L’argonaute rentrait en vibration sous mes yeux éberlués, comme agité de doux frissons… J’avais envie de crier ma joie, mais le « Merci mon Dieu ça fonctionne » resta bien sagement dans mon cœur, nourrissant un élan de gratitude que je renouvelle en permanence pour le divin cadeau de cette transmission… La Synergie Gundhra esquissait devant moi ses premiers pas, comme une danse retrouvée, ramenée de la profondeur des temps…

La Synergie Gundhra, un océan de douceur

Tout doucement, les séances de Synergie Énergétique Gundhra posaient les bases de leur fonctionnement. J’expérimentais avec humilité l’héritage lémurien que venait de me transmettre Gundhra, la gestuelle s’affinait au fil des séances, se posant avec plus de précision, me sentant guidé par un fil conducteur bienveillant. La présence de Gundhra était si forte à mes côtés que les personnes qui en recevaient la fréquence me posaient souvent la même question : « pendant que j’avais les yeux fermés, il m’a semblé voir une femme aux cheveux très longs et à la peau bleutée » Surpris les premières fois, je pris ensuite le parti de sourire… Sa Présence était tellement prégnante… Je sentais la fréquence de cette énergie s’infiltrer en moi, comme si elle venait me transformer en profondeur, adapter mes perceptions extrasensorielles à sa forte présence, me révéler les finesses de son champ d’action. Depuis plus de 30 ans, j’avais utilisé en premier lieu des « fréquences chamaniques », et plus tard, le reiki m’avait amené à dispenser de nombreux soins et à former des praticiens. La fréquence Gundhra tranchait avec ce passé, non pas qu’elle fût mieux ou plus efficace, mais si différente. Un océan de douceur, une énergie féminine comparable à l’image de la mère qui tient son nouveau-né dans les bras, une présence invisible enveloppante et nourrissante à la fois… La fréquence agissait avec une rapidité déconcertante, dénouant immédiatement les blocages d’énergie rencontrés sur les personnes à traiter, accélérant les prises de conscience, réharmonisant nos aspects masculin et féminin. Les séances se succédaient, amenant leurs lots de surprises… Rompu à la canalisation de l’énergie, j’avais pris l’habitude de ne ressentir aucune fatigue lors des séances. Avec la Synergie Gundhra, le changement à ce niveau fut majeur. Force était de reconnaître que je recevais, durant le soin, autant d’énergie que ce que j’en donnais. Je me rappelle à ce propos de ces fameuses « 1ères rencontres bien-être et développement personnel de l’Océan Indien » à la Saline… Les consultations s’enchaînaient à un rythme étourdissant au fil de la journée, si bien qu’il me fallait, toutes les trois ou quatre séances, sortir décharger ce trop-plein d’énergie qui me baignait dans une douce euphorie, pour l’offrir à l’Univers… Au fil des jours, le champ d’action s’élargissait, laissait entrevoir sa finalité illimitée. La Synergie Gundhra était le prétexte à nous ouvrir à notre vraie nature, à cet incroyable potentiel Universel, elle était la partie visible de l’iceberg. Il y avait certes la technique, les mantras, mais la philosophie qui sous-tendait tout cela en était le véritable cadeau : la promesse du retour à l’Unité, pour le patient et pour le praticien, à vivre ensemble le chemin majestueux qui semblait se tracer entre terre et mer, nous amenant à voir la réalité du Monde au-delà de la manifestation, non plus dans l’illusion des aspects séparés, mais bien dans l’Essence Primordiale…

Les cercles de Soin

Les cercles de Synergie Énergétique Gundhra prennent leur place dans le paysage réunionnais du bien-être. Ils sont une occasion de se retrouver régulièrement, à l’occasion de la Pleine lune. A l’heure dite, le parking du Gouffre à Étang-Salé les Bains se remplit de quêteurs de toutes sortes, venus partager cette énergie si particulière, comme attirés par cette douce fréquence Gundhra. Les tambours chamaniques s’invitent aussi et rentrent volontiers dans la danse. Le vortex d’Étang-Salé nous accueille chaque fois, donnant en quelque sorte le « LA énergétique ». Je ne suis que l’organisateur administratif de ces rassemblements, tout au plus, comme j’aime à me définir, le « concierge intemporel » du lieu. Nos cercles forment chaque fois un puissant égrégore, décuplé par l’énergie du lieu et qui nous amène invariablement à un extraordinaire centrage, dans l’Unité que nous sommes, au-delà de l’illusion de la vision séparée. Nous sommes 10, 20, 30, 50, parfois même plus, et chaque fois, c’est la même joie enfantine qui nous appelle, nous réunit. Chacun expérimente ce qu’il a à vivre, sans chercher « la divine expérience extatique » Laisser simplement émerger ce qui se crée dans l’instant, le goûter. Le cercle nous invite à nous enraciner, à expérimenter la non-existence réelle du personnage fictif que nous croyons être, Et chaque fois, passé le moment du soin que je prodigue à chacun, une fois donné le « Souffle de Gundhra », on achève la rencontre par un immense « Hug ». Les traditions prennent rapidement corps en terre réunionnaise, et chacun d’amener un panier à partager ensemble dans un élan de Fraternité. Et là on se raconte, tantôt profondément sous un arbre à palabre, tantôt dans la joie au son des tambours ou encore réunis autour d’un tirage de cartes. L’histoire prend forme, tout doucement, les rencontres vont bon train et de belles et franches amitiés se tissent.

Le Souffle de Gundhra

C’est chaque fois la même expérience qui se renouvelle lorsque l’on approche du vortex, ces bruissements imperceptibles que l’on perçoit bien avant si l’on a su faire taire tous les personnages qui s’agitent en nous. Et puis ces portes qui s’ouvrent au fil de notre approche, les filaos courbés sous la force des alizés, parfois couchés par les houles cycloniques en guise de clés de voûte. Et cette étrange sensation de rentrer dans un univers oublié de l’espace-temps, un monde parallèle. Là, les participants s’assoient en cercle dans un lieu dédié que la nature semble nous avoir réservé. Le silence se fait, la parole s’oublie, les yeux se ferment, chacun s’invite à visiter son monde intérieur, à retrouver en lui ce qui a toujours été là, cette Divine Essence Primordiale que nous sommes, cette toile magique, tissée de l’infinité des possibles. Les mots se taisent, et là, la parole se pose à travers moi, comme des mots venus du Silence Créateur, des paroles d’amour prompte à toucher les cœurs, à nous ramener tous ensemble à vivre ce partage au-delà des sens, au-delà de l’Imaginaire, expérimenter l’Instant, à devenir le vent, la vague, l’oiseau, à laisser remonter les remugles des vieilles mémoires, à les offrir au vortex, à la mer, à Gundhra, à l’intemporalité, à la Vacuité Créatrice. Et là mon tambour m’appelle et s’agite, mû par le désir profond de donner la cadence, de résonner au rythme du cœur de l’Univers, et de nous synchroniser, et mon corps se met en mouvement, comme guidé par le tambour, marionnette illusoire tournant comme un derviche autour du groupe, jusqu’à l’accord parfait et profond. Et dans cette Unité s’invite le Souffle de Gundhra, ponctué des mantras de guérison et que chacun reçoit… Je me sens porté, transporté de l’un à l’autre comme un papillon butinant d’une fleur à l’autre, goûtant cette étrange sensation d’être la Source faisant l’expérience d’un soin avec elle-même… L’illusion de la Séparation a disparu, la synchronicité parfaite de la pensée universelle se vit, la présence de Gundhra est forte, jusqu’à la rendre presque visible. Le cercle s’achève par l’échange de « hugh » (embrassades) chacun allant vers l’autre, transporté par une réelle joie enfantine. Et tous de partager ce qui s’est vécu. Pour certains c’est un calme profond qui s’impose et se goûte, pour d’autres c’est une libération de mémoires, de blocages, physiques, émotionnels, mentaux, dans les rires ou les larmes parfois, mais toujours accompagnée et soutenue par le groupe. Les visualisations de « Gundhra la Bleue » ne sont pas rares également, chacun explorant à sa manière l’invisible au-delà des sens. Rencontres avec nos défunts, contacts avec les élémentaux, avec le petit monde des Invisibles, l’Univers vient à notre rencontre, répondant dans ce temps suspendu à nos croyances. Et comme la Manifestation est une immense toile qui ne connaît pas la dissociation, la nature se joint à notre expérience de l’instant… Arc-en-ciel, halo solaire, tortue marine ou dauphins se sont souvent manifestés à l’occasion de nos cercles, comme apportant leur contribution magique dans le partage de l’instant.

Les séances individuelles

Curiosité, nécessité, désir d’aller à la rencontre de la Fréquence Gundhra, au fil des jours les demandes éclosent, de personnes qui souhaitent partager une séance. Elles s’accomplissent invariablement dans la douceur, accompagnées de ce sentiment de bien-être, de lâcher-prise, d’Unité, de Renaissance à notre Véritable Nature Unifiée. La vie semble animer à nouveau les regards, détendre les visages, ramener un sourire qui s’était perdu, remettre du baume au cœur, insuffler de l’espoir dans le quotidien afin qu’il porte en lui les germes d’un futur lumineux. Les témoignages affluent et certains ont pu me bouleverser, comme celui de cette jeune maman… Atteinte d’un cancer qui se généralise, elle vit ses dernières heures dans un établissement oncologique. Elle ne pèse alors guère plus de 30 kg, a du mal à communiquer. Une de ses amies proches que j’avais formée me propose que nous lui fassions un soin à quatre mains. J’accepte avec plaisir… La patiente est en demande d’aide… Nous convenons donc d’un rendez-vous et la rejoignons dans l’institut où elle est hospitalisée. Depuis son lit, elle nous accueille avec un pâle sourire, mais animée du désir profond d’enrayer le mal qui la ronge. Elle a tellement envie de voir grandir son enfant ! Nous débutons le soin à deux… Ou plutôt à trois devrais-je dire, dans une relation triangulaire… Il fut court mais d’une rare intensité, son corps régissant spontanément aux sollicitations énergétiques de la Fréquence Gundhra comme dans une étonnante chorégraphie. Quelques minutes suffirent pour la libérer de tous les blocages que nous avions rencontrés et Michèle de nous exprimer qu’elle sentait une libération, qu’elle avait eue la sensation que « du goudron s’écoulait de son corps » durant la séance »… Deux jours plus tard, mon téléphone sonne, c’est Michèle : « Mato, devine où je suis ! Chez moi ! Lors de la visite des médecins qui me suivent, ils ont constaté un tel changement qu’ils m’ont dit que puisque Noël était dans quelques jours, on me laissait sortir pour que je le passe avec ma famille ». Michèle vivra jusqu’au mois d’avril. Son corps ne suivra pas l’énergie de l’embellie, trop épuisé par un long combat. Elle aura vécu un dernier Noël entouré des siens… Elle restera dans mon cœur à tout jamais. Il me revient en mémoire également le cas d’Albert. Ce maçon de 30 ans, animé d’une belle énergie, s’est gravement blessé à la jambe. Une plaie mal diagnostiquée qui ne veut pas guérir malgré des soins quotidiens et un drain posé à même la blessure. Son pied enflé se pose mal et il se déplace avec des béquilles. Un mois et demi après l’accident, peu d’évolution. La plaie de 7 cm de long et 4 cm de large ne semble pas vouloir se fermer. Nous effectuerons une seule séance. Quelques jours après il reléguera les béquilles au rang des souvenirs et une cicatrisation galopante se mettra en place, lui permettant de recouvrer la santé, le sourire, une marche normale… Et de reprendre le chemin du travail…

La première Transmission

Alors que j’avais canalisé la transmission de la Synergie Gundhra, une question s’imposait à moi… D’accord pour l’organisation régulière de cercles de soins, mais aussi pour les soins individuels qui se mettaient en place tout doucement, mais devais-je transmettre ? La question tomba comme un couperet, et en l’occurrence, n’en déplaise à mon ego, ce n’était pas celle que j’attendais : « tu n’es pas encore prêt ». Non sans avoir quelque peu boudé (et oui, je peux être aussi un adepte du boudisme), j’accueillais rapidement cette évidence. Au fil des jours je continuais à peaufiner l’enseignement reçu, à le transcrire, à l’affiner au fil des canalisations. Alors que je ne m’y attendais plus, telle une déferlante un jour de forte houle, les informations arrivent. Je me revois griffonnant sur un bout de papier dans un coin du jardin la façon de transmettre cette précieuse fréquence Gundhra, soucieux de respecter à la lettre le scénario que Gundhra déroulait devant mes yeux ébahis. Les deux premiers degrés venaient de m’être transmis, j’étais là, muet comme un jeune écolier qui vient d’apprendre à lire et découvrir les arcanes cachés de l’alphabet. Tel le bâtisseur au pied du mur, il me fallait maintenant passer à la phase suivante… La Transmission… Ma compagne accepta bien volontiers d’être ce premier maillon de la chaîne, et c’est ainsi qu’au lever du jour, nous nous retrouvâmes sur le vortex d’Étang-Salé. J’étais animé par l’indicible conviction qu’un grand moment se jouait là entre nos mains, comme un trésor qu’un archéologue exhumait, enfoui en nous depuis la nuit des temps. La fréquence de Gundhra s’offrait à nous, divin cadeau qui s’apprêtait à rentrer en vibration et à se propager comme une onde de bonheur. Non sans émoi, je donnais corps à la gestuelle reçue en canalisation à la lueur d’un doux matin, accompagné du soleil qui s’étirait lentement au-dessus de la ligne d’horizon, rendant aux rochers déchiquetés leur apparence, ainsi qu’aux gardiens intemporels du lieu et transformant la surface de l’océan indien en gigantesque miroir doré. La séance s’achevait, et l’heure de vérité avait sonné… Le moment attendu et redouté de ma part… Est-ce que ça fonctionne ? Rompue à la canalisation de l’énergie universelle à des fréquences différentes, ma compagne était le « sujet de prédilection » Le verdict tomba : « Oui ! Je ressens très bien cette douce énergie entre mes mains, c’est tellement subtil et si puissant à la fois ! Oh Merci ! » Désormais, je n’étais plus seul à utiliser cette merveilleuse fréquence et je n’avais qu’une hâte… Recevoir un soin Gundhra…

Le cercle s’agrandit

La première transmission prenant des allures de pavé jeté à la surface de l’océan, l’onde de choc se propageait et c’est naturellement que l’Univers désignait nos proches ami.e.s avec qui nous partagions notre quête en Universalité comme les personnes potentiellement en accord vibratoire avec la fréquence Gundhra et susceptibles de la recevoir. Un premier cercle se traçait naturellement, issu de ce partage, et les contours de notre mission se dévoilaient chaque jour un peu plus, à travers les expériences des séances données par nos nouveaux.elles praticien.enne.s. Des retours étonnants et parfois déroutants, allant de simples mieux-être à de véritables renaissances. Nous avions créé une association, afin de fédérer nos actions et les rendre visibles. C’est tout d’abord à la Réunion que les premières transmissions eurent lieu et rapidement, le nombre des nouveaux.elles reçu.e.s se mit à grandir. Pour moi qui avais accueilli cette merveilleuse canalisation, transmettre la fréquence avait quelque chose de jubilatoire, de profondément nourrissant, me donnant l’occasion de remettre mon propre compteur à zéro, m’invitant à une renaissance intemporelle. Où cela allait-il me conduire ? Parfois cette aventure me donnait le tournis… Mon mental était loin de pouvoir mesurer l’Insondable. Lâcher prise, me laisser entraîner par la vague, suivre le mouvement, être le mouvement, telle était l’énergie du moment… Et je le suivais avec parfois je dois bien avouer, quelques îlots de résistance…

La première sortie officielle

Le 1er sommet de la santé globale et du développement personnel de l’Océan Indien devait nous donner l’occasion de sortir de l’intimité du cercle des amis pour apparaître au grand jour. Dès l’annonce de cette manifestation sur l’île, nous avions retenu un stand, commandé une banderole et créé des flyers. La machine était lancée. Durant plusieurs jours, nous allions côtoyer des centaines de personnes, toutes impliquées à des degrés différents dans la quête de l’Être. Anonymes ou têtes d’affiche, praticiens locaux ou conférenciers internationaux, une extraordinaire synergie du cœur devait nous porter littéralement. Nous nous étions répartis la tâche ma compagne et moi. Elle tenait le stand et y effectuait des séances de Synergie Gundhra pendant que je devais donner des soins dans une grande salle réservée à cet effet, en compagnie d’une douzaine d’autres praticien.ne.s. Devant la salle, une table accueillait sagement les listes d’attente de chaque exécutant. La plupart d’entre elles étaient presque pleines, alors que la mienne n’accueillait que deux inscrits… La rançon de l’inconnu ! Je ne perdais pas la foi pour autant, m’en remettant entièrement à l’Univers… Passé la première séance, j’accueillais la seconde personne. Un rapide coup d’œil à la liste m’indiquait qu’il n’y avait rien de nouveau sous le soleil. Ressortant alors du deuxième rendez-vous, je lançais timidement à la cantonade « quelqu’un pour le Gundhra » ? Et là, à ma grande stupéfaction, une dizaine de doigts de se lever… En quelques minutes la liste s’était remplie. Et une personne de me dévoiler le pot aux roses… « En fait la première personne que vous avez accueillie est venue raconter à tout le monde ce qu’elle avait vécu durant la séance, du coup on a tous couru pour venir s’inscrire » (large sourire). L’élan était donné, du moins c’est ce que je ressentais. Du côté du stand ma compagne ne chômait pas non plus, entre explications et démonstrations. Au bout de trois séances, je me sentais gagné par une chaleur particulière, envahi par une douce euphorie et une énergie peu commune… Je prenais alors conscience que je recevais en donnant les soins autant d’énergie que ce que j’en dispensais. D’où ce besoin de sortir de temps en temps, pour libérer ce trop-plein et le rendre à l’Univers, à la Vie… Si la liste était restée en souffrance aux premières heures, plusieurs personnes attendaient désormais devant la salle, pour prendre la place de quelqu’un qui ne viendrait pas. L’abondance était là, portant la fréquence Gundhra bien au-delà de nos espérances… Merci… Gratitude…

Revenir à notre Vraie Nature

L’idée du 3e degré semblait rôder autour de moi depuis quelques jours déjà, des bribes de trame me provenant de façon fugace. Je sentais arriver la construction de l’édifice comme un plan qui se trace harmonieusement devant mes yeux. Puis un beau matin, comme accompagnant le lever du soleil, un véritable déluge d’écriture se répand sur ma feuille, accompagné d’une fébrilité peu commune… Le 3e degré naissait sous ma plume, drapé dans le plus parfait voile de non-dualité, comme un passage de la vision duelle à celle de l’Unité, une invitation à sortir de la vision du monde séparée. Il apparaissait au grand jour, dans la plus grande simplicité, comme un bébé qui voit le jour. Je me retrouvais ébahi devant tant de grâce, tel l’enfant qui vient de recevoir le jouet dont il avait tant rêvé, osant à peine y croire. Voilà où Gundhra voulait nous emmener depuis le début… Le message de la Lémurie apparaissait dans son plus simple appareil ! Le retour à la Source, le changement de paradigme, la disparition du voile de l’Illusion ! Le début du chemin s’ouvrait là dans toute son éternelle majesté. Libre à nous d’y entrer et d’y cheminer… Ou pas… L’idée de guérison prenait ici tout son sens… Guérir de la vision duelle, sortir du rêve pour embrasser avec fougue la réalité unifiée de la Vie… Vivre l’Instant dans sa plénitude, seule réalité tangible à laquelle nous avons substitué l’illusion des bavardages du mental, pétris de nos peurs, limitations, croyances, nous entraînant au grand écart entre un passé qui n’existe plus et un futur que l’on imagine plein d’embûches… Revenir à notre vraie nature… Tel était le message de Gundhra…

Une Synergie Olfactive

Une de nos administratrices, elle-même praticienne et fervente utilisatrice des huiles essentielles, nous propose un jour de créer une synergie olfactive. C’est ainsi que nous nous retrouvons à trois autour de sa table, sur laquelle nous attendent un nombre imposant de petites fioles parfumées, dont les fragrances se mêlent et nous invitent à l’intériorisation. Un moment joyeux autant qu’inoubliable, qui nous amène à découvrir sous sa conduite l’utilisation du « clair ressenti » comme outil d’introspection. Alors que notre choix se portait sur un certain nombre de plantes bien spécifiques, un mot s’imposa soudain, sorti de je ne sais où… Chrysocolle… Un mot qui vient se glisser dans l’histoire, vers un scénario tout autre, comme un chien dans un jeu de quilles. Je suis parcouru de frissons de la tête aux pieds, les poils se hérissent sur mes bras, je pressens une information d’importance… Je partage alors mon message avec beaucoup d’émotion : « Chrysocolle ? Est-ce une plante ? Ce nom ne me dit rien… Ne serait-ce pas plutôt un minéral ? » J’avais utilisé les minéraux durant tout mon parcours chamanique et en avais plutôt une bonne connaissance, et je dois avouer que j’étais largement passé à côté de la chrysocolle. Peut-être n’était-ce pas le moment ? Nous nous précipitons tous les trois sur le premier ordinateur à portée de main, et découvrons alors ensemble les propriétés de cette pierre. Ses différentes nuances de turquoise, de bleus plus ou moins foncés ne sont pas sans rappeler celle de Gundhra, avec son chatoiement vert bleuté si particulier. Ses caractéristiques en font sans nul doute l’alliée minérale la plus appropriée de la Synergie Gundhra : énergie féminine très marquée, symbole de l’eau fécondante de la forêt chez les Indiens d’Amérique… J’avais imaginé dès les premières canalisations de Gundhra qu’elle évoquait la turquoise lorsqu’elle me parlait d’une pierre bleutée, je m’étais bien trompé ! Comme quoi… Je devais apprendre au cours d’une autre canalisation que la chrysocolle vibrait à la même fréquence que la Synergie Gundhra… Elle devint dès ce jour ma principale partenaire minérale au cours des séances individuelles et devait me réserver encore de nombreuses surprises. Je reste persuadé aujourd’hui, au moment où je couche ces quelques lignes, qu’elle est loin de nous avoir dévoilé l’étendue de son spectre… J’entrevois de plus grandes choses, mais finalement, c’est l’avenir qui nous le dira…

Le Monde des Sirènes

Les sirènes arrivèrent dans ma vie de façon étonnante. J’avais jusqu’alors classé avec beaucoup de respect ce monde au rang des contes et légendes. Jusqu’au jour où une jeune femme en quête de renseignements concernant l’usage de la sauge blanche arrive à la maison. Nos échanges nourris à propos des soins énergétiques la rendent curieuse de la Synergie Gundhra, et de fil en aiguille, notre amitié naîtra dans ce terreau. Elle me confiera un jour que sa mère habite à Madagascar, dans le sud de la Grande Île, précisément à l’endroit où les eaux du canal du Mozambique rencontrent celles de l’Océan Indien… Elle est là-bas ce que l’on appelle un « Maître » Traduisez par une « initiée », ou en langage New Age une « chamane ». « J’ai raconté à ma mère l’histoire de Gundhra, et elle m’a répondu que j’étais sur la bonne voie car Gundhra était liée aux sirènes » me dit-elle, me laissant avec ma stupeur. Dès lors, je me mettrai en quête de renseignements à propos des sirènes, collectant diverses informations concernant leur manifestation effective, leur existence avérée… Je fus amené à rencontrer cette « femme maître » par qui l’information était arrivée et à lui faire expérimenter une séance de synergie Gundhra. Au-delà des bienfaits qu’elle en retira, elle leva discrètement le voile sur le monde secret de l’invisible à Madagascar. Et de nous raconter des histoires de fêtes au cours desquelles les participants appelaient les sirènes, et ces dernières de se manifester au large. Notre rencontre n’avait rien de hasardeux, j’avais besoin d’entendre ces informations, d’accueillir ces histoires de l’Océan Indien, qui depuis la Lémurie aux sirènes pas si légendaires que cela, en passant par les Argonautes m’avaient conduit à accueillir la fréquence de Gundhra et sa présence au quotidien. Depuis, bien des choses se sont posées, et notre jeune amie en quête de sauge blanche a reçu la transmission de la Synergie Gundhra. L’histoire des sirènes ne s’arrête pas là… Elle continue à dérouler son fil rouge, de découvertes en étonnements…

Le vortex d’Étang Salé

Le vortex d’Étang Salé ! Jamais lieu ne fit autant parler de lui et susciter autant d’avis divergents et parfois dissonants… Tout un chacun d’y aller de sa petite histoire, de son interprétation ! C’était bien souvent les « Initiés » les plus « qualifiés », ceux qui avaient pignon sur rue dans le petit monde de la Spiritualité Réunionnaise ou Métropolitaine, de passage sur notre petit caillou pour un cycle de formation ou de conférences et qui projetaient sur le lieu l’ombre d’un pseudo-savoir enrobé de l’aura de leur notoriété. À trop les écouter, mes pas me firent glisser parfois même sur les sentiers du doute. Les qualificatifs à son égard furent divers et variés, s’opposant bien souvent, tantôt *dextrogyre, voire lévogyre, alors qu’il tourne parfaitement dans les deux sens. Il fut même qualifié d’inexistant, laissant planer en moi l’ombre de l’incertitude. Je me souviens d’un couple qui un jour entreprit de visiter le vortex et d’en emprunter le chemin. Au fur et à mesure de leur approche, des ressentis très négatifs surgissaient en eux, des images parfois glauques, qu’ils attribuèrent immédiatement au lieu, le désignant derechef comme un « endroit maudit ». Ne serait-ce pas plutôt leur propre ombre qui semblait les effaroucher, leurs démons intérieurs, qui sous l’influence bénéfique du vortex, remontaient en conscience, leur proposant ainsi de s’en libérer? Il faut croire que certaines poussées égotiques sont promptes à nous enfermer dans notre propre prison et maintenir le voile de l’Illusion. C’est mon drone (et oui ! J’aime bien les gadgets)… Qui un jour m’apportera la confirmation la plus rationnelle. Je souhaitais en effet filmer le site alors que le soleil levant commençait à en éclairer les cairns, leur donnant une belle apparence dorée. Je lançais une procédure d’étalonnage du compas qui permet à l’engin de revenir à son point de départ en cas de perte de contrôle, et là, le message tombait de façon abruptement réaliste : « étalonnage impossible, électromagnétisme trop important » Le vortex ne put être filmé ce jour-là, mais la réponse du drone me rendit un beau sourire « tranche papaye » comme on dit volontiers ici. Quant à la mesure de l’intensité du vortex, je n’avais aucune explication plausible à donner, car fâché avec le maniement des chiffres et autres calculs savants. C’est au détour d’une canalisation que j’eus la réponse à mon questionnement : le vortex d’Étang Salé fonctionnait selon les paradigmes de la Fréquence Gundhra (Lémurienne). Il ne pouvait donc être mesuré avec une seule approche « numérique ». *Dextrogyre et Lévogyre : par extension, respectivement qui tourne à droite ou à gauche

Le vortex de Riambel

Dès les premières canalisations concernant le vortex d’Étang Salé les Bains, (vortex « Zanten Galé »), j’avais reçu l’information du lien énergétique existant avec le vortex de Riambel à l’Île Maurice. Dès lors, l’idée de le découvrir avait commencé à germer. À quoi ressemblait-il ? Qu’y trouverai-je ? Autant de questions qui couraient dans ma tête… Nous devions aller à Maurice découvrir ce lieu, c’était désormais une certitude… Plusieurs années se passèrent puis un beau jour du mois de mars 2018, notre projet prit forme. L’Île Maurice devait nous surprendre de façon très contrastée, à la fois par ses similitudes avec la Réunion mais aussi ses différences. Ses reliefs, érodés par quelques millions d’années supplémentaires, apportaient une douceur particulière. Nous prîmes le chemin du sud, cap sur Riambel. Les paysages défilaient devant nous, des terres rouges de Chamarel au cap du Morne, pour nous conduire à bon port. Plusieurs kilomètres avant de parvenir à destination, je commençais à me sentir envahi par une douce énergie… La sensation de me rapprocher du vortex Zanten Galé… Je me reconnectais à la même fréquence. Nous étions désormais dans l’enceinte du lieu dédié au vortex, bien que son influence se fasse sentir bien au-delà. Nous entreprîmes de suivre les indications : le parcours nous invitait à expérimenter le puits de lumière, la phase préparatoire à la mise en connexion avec le cœur du vortex proprement dit. Une véritable descente en soi, un retour à l’essentiel, chaque circumbulation effectuée semblant effeuiller notre mental, l’amener à lâcher-prise. Je sortis de ce parcours comme marchant sur un chemin de coton, qui me mena tout droit au cœur de la zone définie pour le vortex. Un lieu bordé de galets et entouré de sept cabanes aux couleurs différentes, chacune dédiée aux différents chakras. Allongé dans la cabane orange, je vécus un bien étonnant voyage au cœur de mon être le plus profond, une connexion consciente à l’Éternel que nous sommes, bien au-delà de toutes apparences… La rencontre avec Sébastien, le responsable de l’association qui gère le lieu, fut du même ordre. Au-delà de la découverte, c’était vraiment une profonde reconnexion à un Frère de Lumière, une reconnaissance au-delà de l’espace et du temps. Et, en fond de toile, se dessinait doucement la trame de futures formations Gundhra sur le vortex même. La spirale de l’aventure Gundhra venait d’effectuer une circonvolution supplémentaire…

Le souffle des baleines

Assis face à l’océan, je me perdais dans une contemplation méditative des vagues, depuis le vortex d’Étang Salé. Le ressac me berçait, ponctué du roulement des galets et des vagues plus fortes qui venaient éclater contre la roche. Nous étions en juillet, et les baleines à bosse croisaient volontiers au large. Soudain, une question émergea d’entre mes contemplations : « Y avait-il un rapport entre leurs chants et la fréquence Gundhra » ? La réponse ne fut pas longue à arriver… Le chant non, mais le souffle oui ! J’appris au cours de cette canalisation que les baleines, par leur souffle, opèrent une véritable guérison en émettant une fréquence vibratoire alignée sur celle de Gundhra. Depuis la disparition de la Lémurie, nous n’étions donc pas les seuls à utiliser cette fréquence. « Grand-mère Baleine », véritable bibliothèque de l’Humanité, avait conservé cet héritage dans ses archives… Leur présence tout près de nos côtes (elles sont souvent visibles à l’œil nu) de juin à octobre dans les meilleures années, à l’occasion de la naissance des baleineaux, opérait une véritable guérison. La guérison par le souffle ! L’un des points clé des enseignements de Gundhra ! Le souffle allié à l’intention… Elles venaient ainsi nous manifester leur grandeur par leur présence curative… C’est alors qu’un ballet extraordinaire débuta devant mes yeux. Trois baleines jouant ensemble à quelques centaines de mètres du rivage se livrèrent à un étonnant spectacle aquatique, ponctué de souffles semblant synchrones… Comme s’il était besoin de me convaincre de la véracité de cette canalisation. Cette scène restera sûrement gravée dans ma mémoire tant que je vivrai et son souvenir m’apporte chaque fois une salve de frissons. Nos enseignements, expression de la Vacuité créatrice, et guidés par le « doigt de l’Éternel », s’épanouirent en Lémurie… Lors de la disparition de ce continent, le peuple des baleines en mémorisa « l’Essence », jusqu’au jour où cette fréquence fut à nouveau transmise, un évènement étroitement lié à l’existence et la redécouverte du vortex Zanten Galé… Et qui devait changer ma vie… Une bien belle histoire, un fil rouge nous guidant vers notre propre Éternité…

La rencontre avec ma chrysocolle

Rencontrer une personne et voir se tisser au fil des jours une histoire d’amour est toujours, bien que courante, une aventure prompte à toucher le cœur. Côtoyer deux êtres qui s’aiment au-delà de leurs liens familiaux, de leur religion, de leur couleur de peau, de leur sexe, nous amène à transcender les limites de notre raison. Si l’histoire de l’humanité est riche de milliards d’histoires d’amour, elle ne se limite pas aux seules rencontres entre humains. L’amour est le ciment des cœurs qui efface la croyance en la séparation. En quête d’une chrysocolle pour bénéficier de sa fréquence dans mon quotidien, je me rendis un jour chez un couple d’amis qui tiennent un show-room de minéraux dans les Hauts de Saint Denis à la Réunion. Alors que nous admirions ma compagne et moi les dernières acquisitions, je ne pus échapper à la fascination qu’opérait sur moi un bloc de chrysocolle. Dès lors que je perçus son énergie, un torrent de sensations subtiles parcourut mon corps. J’étais ému aux larmes par cette rencontre, par ce minéral magique posé là et semblant m’attendre depuis l’éternité. Des larmes embuaient mes yeux, de doux frissons parcouraient ma peau, je tendis la main pour l’effleurer, la caresser, entrer physiquement en contact avec elle. C’était elle ! Nous communiquions subtilement dans la douceur de son énergie. Au-delà des mots se tissait un dialogue sans fin venu de la nuit des temps, la douceur de la fréquence Gundhra était bien présente. À travers sa présence éthérique, j’avais la sensation que l’Univers me lisait, me scannait, sans jugement, dans l’accueil du cœur. Et la pierre semblait me murmurer « enfin nous nous retrouvons ». Le rythme de mes pulsations avait changé, mon cœur semblait s’ouvrir… L’image qui s’imposait était semblable à des fils d’Or qui se tissaient entre elle et moi, des fils invisibles, indestructibles. J’entrepris doucement, avec l’autorisation de nos amis, de soulever la pierre, un beau bloc que la nature avait nanti d’une belle croix verte, tranchant sur un fond plus foncé. La chrysocolle venait de rentrer dans ma vie, de devenir le témoin intemporel de mon quotidien, m’accompagnant nuit et jour dans le silence minéral de notre relation si particulière. L’histoire d’amour entre l’homme et la Terre-Mère se répétant depuis des millénaires…

La Transmission

Depuis la première initiation au bord de l’océan indien, précisément sur le vortex Zanten Galé, bien des récipiendaires avaient été tentés par l’Aventure Gundhra. C’était au hasard des rencontres, au détour d’un soin, que le feu sacré qui brûle en moi était venu titiller leur désir de franchir le pas. Aventure personnelle ou désir d’apporter leur obole au mieux-être de leurs proches, praticiens rompus à diverses techniques, membres du corps médical et paramédicaux soucieux d’une autre relation avec leurs patients, la palette des prétendants se déclinait à l’infini. Et pour moi, loin de toute routine, c’était un éternel recommencement… Sentir naître sous mes doigts et par mon souffle, au fil des transmissions, cet extraordinaire moment où le canal s’ouvre, où l’initié renaît à lui-même dans la vibration de la Fréquence Gundhra. Bercé par le souffle d’un vent matinal, le bruit des vagues donnant le tempo, j’accueillais dans ce temps suspendu, l’intensité de ce « regard du cœur » propre à ceux qui viennent de recevoir cette transmission, sentir vibrer en eux une nouvelle corde, vivre la puissance du moment où l’enfant balbutie ses premiers mots… Je ne remercierai jamais assez la vie de m’avoir offert ce divin cadeau… S’il est bien un moment qui exhale toute l’intensité de la présence de Gundhra, c’est bien celui-ci, au moment même où le nouvel initié donne pour la première fois de l’énergie à une poignée de graines qu’il offrira à l’océan dans un geste de remerciement universel. Dans cette bulle énergétique hors de l’espace-temps, la réalité du Monde séparé disparaît, pour offrir la quintessence de la Vacuité à l’Univers, dans un incomparable élan d’amour.

Le Générateur de Makhaï

L’avion me ramenait de la Métropole où je m’étais rendu pour des formations en Synergie Gundhra. La nuit avait été courte, recroquevillé dans le fauteuil du Boeing qui venait de passer le nord de Madagascar. Nous étions en approche de l’île et franchement, en cet instant, mes pensées ne m’amenaient pas plus loin que mes besoins vitaux… Manger et dormir… Comme d’habitude (pour moi en tout cas), une canalisation arrivait au moment où je ne l’attendais pas… J’étais bien loin de penser à Gundhra à ce moment précis et voilà qu’elle venait répondre à une question que je m’étais posée plusieurs mois auparavant : « Peut-on réaliser un générateur de l’énergie du mantra MAKHAÏ ? » La question venait de trouver sa réponse… Aussitôt s’imposait à moi la vision du « énn » (nous l’évoquerons plus tard) véritable spirale de Fibonacci portant dans sa construction la résonance du nombre d’Or. Dessinée sur une planche, elle accueillait des perles de chrysocolle de taille différentes, regroupées en cinq groupes de neuf. Et aussitôt, la marche à suivre pour la mise en fonction se déroulait devant mes yeux ébahis. Cette spirale énergétique de bois et de pierres était capable de générer cette extraordinaire énergie, elle était transportable et pouvait trouver sa place à l’intérieur des maisons. Il suffisait de l’accorder en utilisant les cinq mantras de la Synergie Gundhra, selon une procédure on ne peut plus simple. Gundhra m’avait habitué depuis le début à la simplicité, et cela ne me surprenait pas… Au fil des canalisations, les éléments prenaient leur place, comme les pièces d’un gigantesque puzzle, parfois laissées temporairement pour compte par manque de compréhension de ma part, puis s’emboîtant parfaitement à la lumière de nouvelles transmissions. Je griffonnais fébrilement quelques mots afin de mémoriser le message reçu, pour ne pas l’oublier avant l’atterrissage, la piste de l’aéroport Rolland Garros se profilant à quelques minutes de nous. Et là, bercé dans une douce béatitude, je ne pus m’empêcher de rêver à une structure plus grande, non plus sur une planche accueillant des perles de chrysocolle, mais en pleine nature… Vision hors m’entraînant dans une spirale spatio-temporelle depuis les mégalithes du néolithique aux tikis d’Océanie, en passant par les pyramides d’Égypte et les Moaïs de l’île de Pâques…

Le ÉNN et le DOUBLE-ÉNN

Depuis le début des canalisations de Gundhra, le chiffre 9 et sa symbolique me hantait. Il était subrepticement glissé partout et je dois avouer que sa signification m’échappait. J’avais fouillé tout mon savoir comme on explore un grenier en quête d’indices, depuis les neuf Dieux majeurs de la mythologie égyptienne au chandelier à neuf branches de la tradition Judaïque, en passant par la neuvième carte du Tarot (l’Ermite), les neuf cercles de l’Enfer de Dante ou encore les neuf Nazgûl du Seigneur des Anneaux… Çà et là, des bribes d’éléments m’interpellaient, mais se transformaient rapidement en impasse. Quel message subliminal voulait me faire passer Gundhra ? Quel était le véritable sens de ce chiffre 9 ? Devais-je tenter d’établir un lien homonymique avec l’œuf primordial ? Jusqu’au jour où… Une vision particulière assortie d’une magnifique transmission m’apporta cet éclairage. J’étais allongé en quête de repos, les yeux fermés, quand soudain apparut devant moi le fameux chiffre 9. Il bascula lentement sur le côté en se transformant légèrement, sa forme s’orientant vers une parfaite spirale de Fibonacci. Et là, dans un éclair de compréhension, je voyais se dessiner devant moi la forme de l’argonaute. Gundhra me révéla ce jour-là que le « 9 couché » s’appelait en fait un « ÉNN ». Héritage lémurien, il n’appartenait pas au système métrique comme le « 9 » actuel. Il symbolisait l’infinie spirale de l’énergie universelle s’enroulant sur elle-même dans un double mouvement dextrogyre et lévogyre. Tout s’éclairait soudain ! Et je n’étais pas au bout de mes surprises. Deux « ÉNN » m’apparaissaient maintenant, l’un orienté vers la droite et l’autre vers la gauche, puis se rapprochaient lentement pour s’entrecroiser pour former une figure nommée « DOUBLE-ÉNN » par Gundhra. Ce glyphe était en fait une onde de forme. Il accompagnait le mantra de reconnection ou « bénédiction aux gouttes d’Or », le fameux MAKHAÏ. Son traçage en décuplait l’efficacité et la portée. Il devint instantanément mon compagnon de route inaliénable, frappant du sceau de « l’Unité Révélée » toute forme, toute chose, tout évènement passé, présent, futur, agissant comme un correcteur au-delà de l’espace-temps, ramenant l’utilisateur à une « vision restaurée » en la Source…

Les neuf cercles sacrés de guérison

Le neuf ! Encore le neuf! Toujours le neuf ! Une nouvelle canalisation, et voilà que les « neuf cercles sacrés de guérison » prenaient forme devant moi. Je voyais un cercle se former, composé de 3 « double-énn », puis un second qui venait se superposer, identique et légèrement plus grand, puis un troisième encore plus grand, et un quatrième, puis un cinquième dont la taille diminuait, un sixième, un septième, un huitième et enfin un neuvième et dernier, identique en taille au premier. J’avoue que je restais perplexe avec cet empilement qui n’était pas sans me rappeler l’antique « Djed » de l’Égypte ancienne. « D’accord ! Et j’en fais quoi? » Au moment où je me posais cette question, je vis l’ensemble se mettre à tournoyer, tout doucement d’abord, chaque cercle tournant dans un sens différent du suivant. Dès lors que tous les cercles furent en mouvement, la vitesse s’accéléra, donnant l’impression que le pilier composé par les neuf cercles était compact. La proposition était de placer une personne, un objet, un évènement au coeur des « neuf cercles sacrés de guérison » afin d’effectuer un nettoyage énergétique (pointes des double-énn tournées vers l’extérieur) ou de réharmoniser (pointes des double-énn tournées vers l’intérieur). Je restais ébahi, avec une seule idée en tête : expérimenter ! Les résultats ne devaient pas se faire attendre… Les « neuf cercles sacrés de guérison », accompagnés du mantra MAKHAÏ se révélaient être un formidable outil de transformation, de guérison, en présence ou à distance, que je m’empressais d’appliquer sur les personnes venant me consulter.

Les trois cercles du Vortex

Peu après la mise en évidence du Vortex Zanten Galé, il m’était apparu nécessaire de manifester sa présence par un cercle de galets autour du rocher central. Un repère bien utile aux personnes qui venaient s’y ressourcer, auquel devait se rajouter un autre avantage : la couronne de pierre limitait l’érosion éolienne… Rapidement mes canalisations devaient me suggérer de construire non pas un cercle, mais une triple couronne. Instinctivement et sans trop chercher à comprendre, je me mis en quête de les réaliser avec l’aide de quelques ami.es. Et là, plusieurs fois, la question me fut posée : « et pourquoi pas une spirale, après tout c’est le mouvement naturel du vortex non »? Oui effectivement, le vortex est une spirale, une double-spirale même, chacune tournant dans un sens, figurée par le « DOUBLE-ÉNN » peint sur le rocher central, mais là il s’agissait d’autre chose et je pressentais que ces cercles avaient leur importance. Je me mis à entretenir régulièrement cette triple couronne de galets, qui au gré des visites était bien souvent transformée en spirale, mais peu importe, je gardais mes canalisations en point de mire… Viendrait le temps où le voile des révélations lémuriennes se lèverait. Le vent et l’océan combinant leurs effets, la Lémurie continua de me murmurer ses secrets… Et puis un jour, une vision… Chaque cercle en représentait trois… Le vortex dans toute sa puissance me montrait ses neuf cercles… Les « neuf cercles sacrés de guérison » que j’avais précédemment évoqué prenaient forme, transformant ainsi le vortex en condensateur-accélérateur » de l’énergie du lieu. Grand cercle extérieur 1 : Le plan global: Il est le lieu de toute manifestation. Ici, l’Énergie Universelle vient faire l’expérience de l’incarnation, sous toutes ses formes. Cercle 2 : Le plan duel: l’homme expérimente l’illusion de la séparation. Il est ici question de dualité. Cercle 3 : Le plan physique: c’est l’incarnation, le corps physique, l’ancrage, la relation ciel/terre, notre place dans la manifestation. C’est le domaine où nous inter-agissons par le biais de nos sens. Cercle 4 : Le plan mental: on peut ici parler de « conscience mentale ». Les pensées que nous percevons sont ici décortiquées, analysées et nous entraînent dans un processus « d’action/réaction » en fonction de nos filtres (blessures, éducation, limitations, croyances). Cercle 5 : Le plan émotionnel: les émotions surgissent dans nos champs physique et éthérique. Elles sont souvent générées par une pensée, une action. Cercle 6 : le plan spirituel: c’est votre « part de Lumière ». Éternellement présente, elle n’a pas à être « cherché ». Elle est « votre véritable nature » qui se révèle à vous à l’occasion de méditations, ou d’un changement de paradigme. Cercle 7 : le plan karmique: il représente la somme de vos actions passées. Véritables mémoires énergétiques engrammées dans vos corps subtils, elles ne sont pas une fatalité, mais doivent plutôt être accueillies comme de véritables outils permettant un nettoyage en profondeur. Cercle 8 : Le plan non-duel révélé: il est le domaine du changement d’identification, le passage du « je suis ce mental » à « je suis cette Conscience Universelle ». Il induit un véritable changement de paradigme Le coeur 9 : le plan vacuitaire incréé: il est le « vide d’où tout provient », l’incréé où tout se crée, le domaine de l’infini des possibilités, la « Source », la « Divinité ».

Épilogue

Ainsi s’achève la narration de « l’Aventure GUNDHRA »… Et comme tout est équilibre et synchronicité, c’est précisément le chapitre 27 qui marque la fin de cet ouvrage. 2 + 7, nous voici de retour au 9, Le commencement et la fin… La fin est un concept complètement illusoire, comment peut-on prétendre que quelque chose est fini et peut-on imaginer qu’il y ait eu un commencement? La Lémurie continue de me délivrer ses secrets, ils prennent forme sous ma plume dans un roman, « Argo mon Amour », que j’aurai plaisir à vous partager prochainement. Peut-être aurons-nous l’occasion de nous croiser sur le vortex, peut-être ailleurs, l’Univers aime à faire se croiser les fils de nos vies, parfois pour de courtes rencontres, parfois pour un bout de chemin ensemble… La vie est plein de surprises. Laissons-nous surprendre ! Avec Âmour, Mato